CONSTAT
Aujourd’hui, Montpellier compte 1 policier municipal pour 1 400 habitants quand la moyenne nationale est de 1 pour 1 000 habitants. Caméras en panne, centre de supervision urbain défaillant, policiers en sous effectifs à bout, mal équipés… et le maire ? Impuissant face à un marché sauvage et aux traf iquants qui gangrènent nos rues. Rodéos, agressions, punks à chiens, vols à l’arraché...
Pendant que la délinquance explose, la police municipale est abandonnée, mal formée, mal équipée (2% du budget d’investissement), et absente la nuit entre 4h30 et 8h00. Des véhicules en nombre insuffisant, trop de caméras en panne, 8 écrans pour surveiller 360 caméras. Une honte. A titre de comparaison, le Centre de Supervision Urbain (CSU) de Nice compte 90 écrans et 4 300 caméras sont en service (dont 1 050 pour la sécurité des usagers du tramway).
CONSTAT
RÉSULTATS
La congestion permanente des voies périphériques et des boulevards, engendrant une pollution accrue, des accidents à répétition, une dépréciation de la valeur des biens immobiliers et une dégradation terrible des conditions de vie des riverains.
Stigmatisation des populations les plus fragiles exclues de fait du cœur économique de la ville.
CONSTAT
L’espace public sur l’ensemble de la ville est dans un état de saleté et de non-entretien inacceptable.
Nous sommes la seule métropole de France à ne pas être autonome en matière de traitement des déchets. Les sanisettes sont délabrées
Amétyst, le « bijou » des écologistes, censé traiter nos déchets localement, ne fonctionne qu’à 10 % depuis plus de 20 ans ! Une usine inutile, coûteuse (100M €), apportant des nuisances aux riverains.
Et maintenant ? Ils veulent recommencer avec un four à plastique, installé sans concertation en pleine zone d’habitat dense !
RÉSULTATS
Un sentiment d’insalubrité et d’insécurité
110 000 tonnes de déchets transportés pour être traités
4.500 camions sur les routes
Une TEOM qui s’envole 26M € en 2024 (+10 %)
CONSTAT
Depuis des années, Montpellier subit une urbanisation d’un autre temps : bétonisation à outrance, rues sans ombre, quartiers sans vie, espaces publics délaissés… Pendant que l’on gaspille des millions pour des ormes dorés ou pour des esplanades sans massifs luxuriants, nos trottoirs s’effritent, nos quartiers s’échauffent, et nos concitoyens peinent à se loger dignement.
Un prix d’immobilier qui s’envole
RÉSULTATS
Un espace public de moins en moins accueillant, les Montpelliérains ne prennent plus de plaisir à être dans la ville
Des prix qui ne sont plus accessibles pour les Montpelliérains
CONSTAT
Pendant 50 ans, la même politique a été reconduite, toujours avec les mêmes résultats : La métropole de Montpellier est la plus pauvre de France.
Un quart des enfants y grandissent dans des familles où aucun adulte ne travaille.
28 % des Montpelliérains vivent sous le seuil de pauvreté.
Le chômage explose (taux de chômage 19 %, c’est le double du taux du département), la précarité s’installe.
Alors que le taux de chômage a baissé dans l’Hérault depuis 2020, il a augmenté à Montpellier.
Nos entreprises lorsqu’elles sont en phase de croissance quittent notre territoire faute de trouver des terrains ou des locaux susceptibles de les accueillir (Ex Véolia environnement).
RÉSULTATS
Une paupérisation galopante
Et des situations de détresse sociale insupportable.Il est temps de changer de cap.
Nous avons un objectif clair : créer des emplois pour les Montpelliérains.
CONSTAT
Il manque 500 places de crèches
Certaines sont fermées pour cause de peinture aux plombs et de risque de maladie, d’autres sont infestées de cafards
Certaines écoles sont saturées, les fratries éparpillées sur plusieurs écoles, les salles de sieste transformées en salle de classe, 40 degrés dans certaines salle de classe, pas de lieu pour faire du sport ou pratiquer les arts, des cours en plein soleil, et pas d’auvent pour s’abriter de la pluie.
Les assistant(e)s des enseignants sont utilisées pour l’entretien des locaux
Des bibliothèques sont fermées
RÉSULTATS
On a préféré dépenser 120 millions d’euros dans l’aménagement de places et 210 millions sur les pistes cyclables plutôt que mettre à disposition de nos enfants un outil éducatif digne et permettant de prendre en charge globalement leur éducation.